09/09/2010

En montant au Col de l'Eychauda


A droite à la crête de l'Yret, à gauche le rocher du Piéron, entre les deux le lac de l'Eychauda mais ce n'est pas là que l'on va aujourd'hui.
Je ne vous raconte pas ma vie, vous connaissez "la disparition" de Georges Perec, roman écrit sans la lettre E, et bien sans me prendre pour un pataphysicien je fonctionne désormais sans terre de sienne naturelle et sans terre d'ombre brûlée, pourquoi  me direz-vous, et bien pourquoi pas, il faut bien se donner des contraintes et c'est en une des plus contraignantes. Et vous noterez que ce message a été rédigé sans utiliser une seule fois la lettre W, les amateurs apprécieront.

4 commentaires:

Sparrowhawk a dit…

the wisps of clouds in the mountains and the pathway add such depth to you painting! lovely...

Yves a dit…

Merci Sparrowhawk, l'émotion que l'on retire devant le spectacle de la nature sauvage ou pas et de la vie constitue un puissant moteur et une grande source d'inspiration. Si l'émotion n'est pas là, rien à dire.

claire Felloni a dit…

Je trouve la terre de sienne naturelle très peu séduisante et ne l'utilise pas non plus; en fait j'ai la terre de sienne brûlée et le sépia et je mélange avec des jaunes. Connais-tu la couleur Pierre de fiel de Sennelier ? c'est une belle couleur bronze que j'aime bien pour le paysage...J'aprécie toujours autant ce que tu peins!

Yves a dit…

Diable non, jamais entendu parler de cette pierre de fiel, un nom comme cela c'est tout un programme ! A tester car j'ai toujours un problème pour restituer la couleur des herbes sèches.